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Ski Dekael

À propos
de nous

Trois lettres, deux mille mètres, une semaine par an

Dekael n'a pas été fondé un beau matin. C'est un voyage qui existait déjà, et qui a fini par prendre un nom.

Selfie de huit skieurs serrés dans une télécabine, casques et masques sur la tête, tout sourire
La famille, sur les pistes
  1. Ça a commencé bien avant nous

    Nos parents skiaient. On a donc skié avant de savoir pourquoi on aimait ça.

    Et pendant des années, cette semaine-là a été le moment de l'année qu'on attendait le plus — pas seulement pour les pistes. Pour les soirs au logement, les repas qui traînent, les fous rires qu'on ne raconte à personne parce qu'ils ne se racontent pas.

    Le ski, c'était le prétexte. Ce qu'on venait chercher, c'était de se retrouver.

  2. On a essayé comme tout le monde

    Puis on a grandi, et l'envie de partir sans les parents est arrivée. Comme tout le monde, on est passés par des organisations qui font ça très bien, et très gros.

    Ça nous a donné envie de le faire nous-mêmes.

    Pas parce qu'on pensait mieux le faire. Parce qu'on avait envie de s'en occuper — de choisir le logement, de caler les dates, de dire à nos potes « c'est réglé, on part ».

  3. Alors on est partis sans eux

    En 2025, on a organisé le voyage nous-mêmes. Entre potes. Sans nom, sans site, sans rien. Juste un logement, des dates et des gens qu'on connaissait.

    Ça a très bien marché. Assez pour qu'on continue.

DEKAEL

L'année suivante, en 2026, on a mis un nom dessus : Dekael. Trois lettres — D, K, L — prises dans notre nom de famille. Dites vite, elles font un mot. C'est toute l'histoire du nom.

34 Cette première édition officielle, on était 34.