Ski Dekael
À propos
de nous
Trois lettres, deux mille mètres, une semaine par an
Dekael n'a pas été fondé un beau matin. C'est un voyage qui existait déjà, et qui a fini par prendre un nom.
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Ça a commencé bien avant nous
Nos parents skiaient. On a donc skié avant de savoir pourquoi on aimait ça.
Et pendant des années, cette semaine-là a été le moment de l'année qu'on attendait le plus — pas seulement pour les pistes. Pour les soirs au logement, les repas qui traînent, les fous rires qu'on ne raconte à personne parce qu'ils ne se racontent pas.
Le ski, c'était le prétexte. Ce qu'on venait chercher, c'était de se retrouver.
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On a essayé comme tout le monde
Puis on a grandi, et l'envie de partir sans les parents est arrivée. Comme tout le monde, on est passés par des organisations qui font ça très bien, et très gros.
Ça nous a donné envie de le faire nous-mêmes.
Pas parce qu'on pensait mieux le faire. Parce qu'on avait envie de s'en occuper — de choisir le logement, de caler les dates, de dire à nos potes « c'est réglé, on part ».
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Alors on est partis sans eux
En 2025, on a organisé le voyage nous-mêmes. Entre potes. Sans nom, sans site, sans rien. Juste un logement, des dates et des gens qu'on connaissait.
Ça a très bien marché. Assez pour qu'on continue.
DEKAEL
L'année suivante, en 2026, on a mis un nom dessus : Dekael. Trois lettres — D, K, L — prises dans notre nom de famille. Dites vite, elles font un mot. C'est toute l'histoire du nom.
34 Cette première édition officielle, on était 34.